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Agents

Une réceptionniste qui décroche, et qui sait se taire

Ce que fait l'agent vocal que nous livrons : il lit l'agenda réel, écarte les créneaux pris, pose le rendez-vous, prévient le patron. Et ce qu'il refuse de faire.

L'agenda d'OTTO+ sur une semaine, celui que la réceptionniste remplit.

Un téléphone qui sonne dans le vide, c'est un client qui appelle le suivant. Un artisan qui ne décroche pas pendant qu'il travaille perd des clients qu'il ne verra jamais et qu'il ne comptera jamais non plus, parce qu'un appel manqué ne laisse aucune trace.

La réceptionniste vocale que nous livrons décroche à chaque fois, à toute heure. Voici précisément ce qu'elle fait, dans l'ordre, et la liste de ce qu'elle refuse.

Elle va lire l'agenda avant de proposer

C'est le point sur lequel presque tous les agents vocaux se cassent les dents. Un modèle de langage à qui l'on demande des créneaux en propose, toujours. Il en propose de convaincants, bien formulés, et faux.

Notre agent ne propose rien qu'il n'ait vérifié. Avant chaque proposition, il interroge l'agenda réel du client dans OTTO+ : il retire les rendez-vous déjà posés, écarte les heures passées, tient compte des horaires d'ouverture tels qu'ils sont enregistrés ce jour-là, et ne présente que ce qui reste. Si l'appelant insiste sur une heure occupée, il ne cède pas, il propose les créneaux voisins.

Quand tout est confirmé, plusieurs choses se produisent dans la même seconde. Le rendez-vous est créé dans OTTO+ avec le nom, le téléphone et le motif. La fiche du client est créée, ou mise à jour si elle existait déjà. Une notification part vers le patron. Et le créneau disparaît aussitôt des disponibilités, donc l'appel suivant ne peut plus le proposer.

Elle connaît l'entreprise du jour, pas celle d'il y a six mois

Le nom de l'entreprise, le métier, l'adresse, les prestations, les horaires, les consignes particulières du patron : tout cela est relu depuis OTTO+ à chaque appel. Rien n'est figé dans un texte écrit une fois pour toutes au moment de l'installation.

La différence est concrète. Le patron change un horaire dans son espace un mardi soir, l'agent le sait au premier appel du mercredi matin. Il ajoute une prestation, elle est proposée dans la foulée. Il part en congés et l'écrit dans ses consignes, l'agent le dit aux appelants. Personne ne nous rappelle pour faire modifier un script.

La date du jour lui est donnée elle aussi à chaque appel, en heure de Paris. Cette précaution a l'air anecdotique et elle nous a coûté une correction : sans elle, un modèle propose « mardi prochain » sans savoir quel jour on est, et se trompe d'une semaine avec un aplomb parfait. Le même piège se referme sur le fuseau horaire. Un serveur qui raisonne en temps universel décale les rendez-vous d'une ou deux heures selon la saison, et personne ne s'en aperçoit avant le premier client qui se présente à la mauvaise heure.

Ce qu'elle refuse de faire

Nous avons passé autant de temps sur les refus que sur les réponses. Un agent qui répond à tout est un agent qui invente.

Elle ne donne aucun prix qui ne soit pas écrit noir sur blanc dans l'espace du client. Elle n'invente aucune disponibilité. Elle n'invente aucune information sur l'entreprise : si le renseignement n'est pas dans sa fiche, elle le dit et propose de faire rappeler.

Quand la question sort de son rôle, elle prend un message et le transmet avec le nom et le numéro, plutôt que de tenter une réponse. Trois cas la font basculer systématiquement : une urgence, un litige, une question technique pointue. Pour un métier de santé la règle est plus stricte encore, et c'est le patron qui la fixe au moment du cadrage.

Et quand la conversation est finie, elle raccroche elle-même, après avoir dit au revoir. Un agent qui reste en ligne parce qu'il attend une consigne fait payer la ligne pour rien et met l'appelant mal à l'aise.

Ce qui se passe quand ça se passe mal

Une réceptionniste qui fonctionne huit fois sur dix est inutilisable, parce que les deux fois restantes coûtent plus cher que les huit premières ne rapportent. Nous avons donc passé le plus clair du travail sur le comportement en cas de panne.

Si l'agenda ne répond pas, l'agent ne devine pas, il prend le message et prévient. Si le modèle n'est pas joignable, l'appel bascule vers la prise de message. Si l'appelant parle d'un sujet hors périmètre, il prend le message. Quoi qu'il arrive, il reste ce chemin de sortie, et il mène toujours à un humain.

Chaque appel laisse une trace : ce qui a été demandé, ce qui a été proposé, ce qui a été créé. Quand un client nous dit « ça n'a pas marché hier », nous ouvrons l'appel en question au lieu de discuter d'impressions.

Elle a été testée en appel réel avant d'être ouverte

Avant la mise en service, nous avons appelé le numéro nous-mêmes et déroulé le parcours complet : l'accueil parlé, la compréhension de l'appelant, la vérification des disponibilités réelles, la création du rendez-vous, la notification reçue par le patron. Un rendez-vous de test est resté volontairement dans le compte de démonstration. Il sert de repère, et il prouve que le chemin va jusqu'au bout.

Nous ne livrons pas d'agent vocal sur la foi d'un essai écrit dans une fenêtre de discussion. Un agent qui répond bien par écrit peut être inutilisable au téléphone, parce que la voix ajoute la latence, les hésitations, les gens qui parlent en même temps, les numéros dictés trop vite et les prénoms mal épelés.

Vous pouvez lui parler, ici, tout de suite

Le même agent, réglé en mode site, répond aux visiteurs de cette page. Il accueille, répond aux questions sur l'agence, et pose l'appel découverte de trente minutes directement dans l'agenda de Kemy. Il ne donne aucun prix, parce qu'il n'y en a pas d'affiché : tout est sur devis après cadrage.

C'est la démonstration la plus simple que nous puissions offrir, avec les mêmes règles et les mêmes refus que chez nos clients : parlez-lui.

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