Cadrage
On regarde ce qui existe et on chiffre ce que l'organisation actuelle coûte. Si le projet ne se rentabilise pas, on le dit à ce moment-là.
Quatre étapes, dans cet ordre. Vous validez chacune avant la suivante, et vous voyez le système grandir au lieu de le découvrir à la fin.
On regarde ce qui existe et on chiffre ce que l'organisation actuelle coûte. Si le projet ne se rentabilise pas, on le dit à ce moment-là.
Un plan technique avant la première ligne de code : parcours, données, intégrations, points de rupture. C'est le document que vous validez.
Livraisons par paliers, chacun visible et testable. Vous voyez le système grandir, vous ne découvrez rien à la fin.
Mise en production, surveillance, ajustements. Un système qu'on n'entretient pas se dégrade en quelques mois.
Aucun montant, aucun tarif, aucune disponibilité sortie de nulle part : quand il ne sait pas, il passe la main.
Le code, les données et les accès sont à vous, exportables, du premier jour au dernier.
Si le calcul ne tient pas, c'est au cadrage qu'on le dit, pas après la facture.
Des sites web, des applications, des automatisations et des agents IA, construits comme un seul système. Un site qui ne parle pas à l'application ne sert à rien ; une automatisation posée sur des données fausses fait des dégâts plus vite qu'un humain.
Il n'y a pas de grille publique. Chaque projet est chiffré sur devis, après un cadrage où l'on mesure ce que l'organisation actuelle coûte. Si le projet ne se rentabilise pas, on le dit à ce moment-là.
Non. Un agent OTTOM4T3 n'invente aucun montant, aucun tarif, aucune disponibilité : quand il ne sait pas, il passe la main. Chaque réponse préparée attend une validation, et chaque automatisation a un interrupteur.
Chez Railway, dans la région européenne d'hébergement, aux Pays-Bas. Le code, les données et les accès restent à vous, exportables du premier au dernier jour.
Kemy Guerouine, entrepreneur individuel installé à Carqueiranne, dans le Var. C'est lui qui cadre, construit et reste l'interlocuteur du projet.
Quinze minutes suffisent pour savoir si nous sommes les bonnes personnes. Si nous ne le sommes pas, nous vous le dirons pendant l'appel.